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February 21 L'ESPRIT ET L'ECRITUREMarch 21 il n'a jamais su! Il n'a jamais trop su comment démontrer son amour, ne sais >comment s'y prendre! c'est bien dommage pour tous et cela peut >malheureusement creer de fausses situations et maladresses >la vie est courte et si l'on ne montre pas ses sentiments il est bien vite >trop tard! >j'ai commis beaucoup d'erreurs dans ma vie et m'en veux de tout ce que j'ai >pu dire ou faire ou ne pas faire à mes proches et ne souhaite pas que cela >leur arrive. J'ai appris à mes depends et bien trop tard que les secondes >s'egrainent et qu'il faut profiter de la tendresse et de l'amour qu'il faut >oser dire ce que l'on ressent sinon les bons moments de cette fichue vie >nous échappent. >j'ai appris qu'il faut sourire en se levant >j'ai appris qu'il faut toujours garder le soleil dans son coeur cela aide >dans les pires tourments et les epreuves inflexibles et incontournables de >la vie >en fait je crois que j'ai tout simplement appris à aimer ce qui m'a fait >peur pendant très longtemps les épreuves passées m'en avaient empechée Ah!! >sacré mémoire! parfois elle nous dessert! February 27 tu murmuresTu murmures je te murmure C’est le début d’un plan de vie d’une affinité de quelque chose de très profond. La vie commence par un murmure Je te murmure quoi je vais pas forcément te le dire ce soir mais je te murmure Je veux te murmurer comme personne ne t’as jamais murmuré. Te dévoiler tous mes secrets. et t’aimer simplement sans murmure cent murmure pas besoin de faire des murmures dès l’instant où on s’est « conclué » L’histoire commence par des murmures où on se dit n’importe quoi tu es belle tu as des belles boucles d’oreilles puis après c’est « qu’esce que t’as fait à bouffer » c’est un appât comme le pêcheur mais qui est responsable malgré tout de la conclusion et de l’approche du conclu entre deux êtres parce que moi tout ce que j’ai eu à murmurer tu l’as compris ou tu l’as pas compris j’en sais rien mais maintenant je pourrai plus murmurer quoi que ce soit à n’importe qui tout simplement parce que je ne crois plus en rien, rien qu’en toi par ce fait mes murmures sont épuisés il n’en reste plus qu’un TOI : MONSEUL ET UNIQUE AMOUR. Je n’ai plus d’espérance par ailleurs sauf en ce qui m’est proche et en mon art. je te claquemure dans mon armure. Je te claquemoure dans mon amour.
February 26 pouvoir des autresle pouvoir d'un proche sur sa création c'est tellement vrai. On parle souvent du syndrome de la page blanche mais il y a aussi et surtout celle de la correction qui est un travail long et fastidieux car les idées sont déjà accouchées sur le papier et il ne reste plus que l'ordonnance ou bien la confusion la plus totale qui pourrait nous éloigner de l'histoire de base voir même la quitter pour partir dans une autre aventure d'où le besoin de se raconter, de s'épancher, se justifier, se réconforter auprès de quelqu'un surtout s'il a des yeux magnifiques................ January 15 grand-pèreGRAND-PERE
La réalité de ta mort m’a fait revivre de nombreux moments d’enfance oubliés. J’ai partagé avec toi, Pépé Créquy, quelques jours de ma vie. Vacances pour moi ; Labeur pour toi.
D’un seul coup, j’ai senti le souffle de la forge, L’odeur de la corne brûlée. Alors que toi, Maréchal-Ferrant, Tu chaussais de neuf le cheval entravé dans ses cordes, Je t’observais, j’apprenais.
Toi, le Grand-Père décideur, Donnait le coup de grâce au cochon dans la cour ! Mais, je te vois aussi, Quand de nombreuses fois Tu aidais les bêtes à donner la vie.
Debout le jour comme la nuit, Suivant l’appel, les tyrannies De la nature.
Je vois l’écuelle de lait posée Au fond de la salle de traite, Pour les chats.
J’entends encore ta voix criant : « Allez ! Hue donc ! Pousse toi d’là ! » pour faire avancer les bêtes.
Je t’entends chanter aussi Dans les mariages et les fêtes de famille. Je te vois riant, Jouer à la manille.
Et je vois mes racines qui m’ont conduite à la vie S’enfoncer doucement dans le sol de l’oubli.
Grand-Père, Pépé Créquy,
Tu retournes à la terre nourricière Pour laquelle tu as œuvré Pour nous la laisser propre.
Ta tâche est terminée, Tu nous passes le relais, A nous tes enfants De nous en occuper Pour nous et pour les autres,
Dans un message de paix, d’universalité.
lettre etrangeEtrange, Tu me trouves étrange ! cela m’étonne de ta part ! ne m’as-tu pas dit que tu étais médium !dans le monde où je suis, et qu’essaie d’appréhender difficilement le commun, il n’y a pas de notion de pouvoir. Les corps n’existent pas. Ils ne sont que dérivatifs nécessaires pour le profane. La douleur a été créée pour rappeler l’homme à l’ordre. La violence, qui est malheureusement au fond de chaque être, peut engendrer les guerres et par voie de conséquence éviter la surpopulation. Si l’on s’arrête à l’esprit vulgaire, l’on s’aperçoit qu’il n’engendre que recherche du plaisir et du pouvoir loin de l’âme essentielle. Seule la méditation et l’éloignement permettent d’approcher l’extase. La vrai connaissance se manifeste au début par de vagues sensations, des notions de « déjà vu ». Chaque sens sur terre est indispensable à l’évolution. Toutefois certains ont le contact de l’extrasensoriel, qui dépasse la beauté. Dans le monde dont je te parle, le réel dépasse la notion de VIE, qui de par sa nomination est cernée par l’inconnu et la mort, donc se borne à une durée, est limité. Ici chacun cherche l’élixir de jeunesse, pour repousser ces limites. Or la véritable évasion consiste dans la liberté de penser et d’explorer son corps, la délivrance, elle, réside dans la mort, non pas dans la naissance. La durée de vie sur cette terre est un grand jeu de l’équilibre.
Pour moi la séduction n’est ni un jeu ni un pouvoir. J’ai écrit : un jeu de l’équilibre, car il faut prendre, pour que cela soit plus agréable, tout acte, même sérieux, de manière ludique ; s’efforcer à dédramatiser toute situation, tout sentiment. Pour moi tout échange est sérieux, même s’il n’y a pas pérennisation. Si l’on prend la vie comme un jeu il sera fatal, à un moment ou à un autre de perdre l’essence même de la réalisation de son moi, la disparition de la « substantifique moelle ». Il entrerait aussi une trop grande part de hasard, qui pour moi n’existe pas. Il y a simplement la formule : action-réaction. Comme tu le dis si bien, il n’est pas question ni de conquête, ni de pouvoir entre nous, il n’est pas question non plus d’indifférence, mais de liberté qui passe par l’expression, la tendresse, l’indépendance, l’écoute. Bien sûr que l’on se préserve ; nous ne sommes pas assez bêtes pour avancer en première ligne à la recherche d’une quelconque gloriole éphémère. Le fil qui nous lie est aussi mince que celui d’une araignée, invisible aussi mais tellement solide. Quant aux règles elles se dessinent petits à petit au fur et à mesure de notre connaissance intrinsèque et commune. Et c’est cela qui est intéressant et magnifique. Nous sommes tous deux doués d’une forte intelligence aussi il faudra du temps pour s’apprivoiser, donc se comprendre et peut-être alors se deviner et anticiper l’autre. Relis si tu l’as le passage du petit prince de saint-ex dans le désert avec le renard, c’est très édifiant et tellement subtil, comme toute relation humaine. Il est vrai d’autre part que je ne peux être simplement charnelle, cela est indissociable de mon bien-être intellectuel et émotif. La peur est un mot que j’ai banni, je connais la frayeur, l’horreur mais cela est du à des faits extérieurs que nous subissons, alors que la peur vient de soi. On peut la raisonner. Elle fait partie de la catégorie des émotions qui sont gérables grâce à sa force de réflexion et de caractère, comme la jalousie qui elle, est par contre une forme exacerbée de pouvoir destructeur, dans laquelle se joint perfidement également une non confiance de soi gravissime car elle reflète une méconnaissance de soi et de l’autre, et mène immanquablement à la destruction du couple, relation si magnifique lorsque l’on est vraiment deux et non pas deux éléments posés côte à côte. |
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